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Vous avez réalisé deux performances autour de l’urinoir de Marcel Duchamp (L’urinoir Duchamp-Pinoncelli, 1917-1993): quel est votre rapport à cet artiste, et plus particulièrement à cette œuvre ? L’urinoir, c’était un peu ma grande baleine blanche : je l’ai poursuivi toute ma vie, dans tous les musées du monde, avant de pouvoir finalement l’approcher. Pourquoi cette œuvre[…]

Pourriez-vous revenir sur d’autres performances que vous pensez être les plus importantes ? Vous connaissez l’histoire du Père Noël qui casse des jouets (Le Père Noël est une ordure, 1967) ? Une veille de Noël à Nice j’étais venu aux pieds des Grands Magasins déguisé en Père Noël avec une hotte pleine de jouets. J’ai commencé à[…]

Nous avions découvert Pierre Pinoncelli en cours de droit d’auteur, au travers d’une remarque sur ce qui fut sans doute son plus grand coup d’éclat : le bris de « Fontaine », le célèbre urinoir de Marcel Duchamp, après y avoir auparavant uriné. Intrigué par ce personnage qui ne semblait vouer aucun culte à cette idole de l’Art[…]

Comment vous est venue l’idée de vous engager dans le mouvement du libre et de créer cette licence copyleft ? Etait-elle nécessaire pour votre travail ou répondait-elle à un besoin plus global ? C’est à l’époque de la découverte de l’Internet : au moment de ma première connexion en 1995 nous étions très peu nombreux. Avec quelques autres[…]

Cette idée témoigne d’une certaine forme de partage, au-delà de l’effacement, avec la personne à qui on confie la toile et qui va la recouvrir. C’est la même démarche qu’on retrouve dans la série des sculptures. C’est toujours un peu gênant de le dire explicitement. Peindre sur cette toile c’est n’avoir pas peur de porter[…]

C’est à la Maison de l’architecture, dans l’est parisien, que nous retrouvons Antoine Moreau. Si nous connaissons l’artiste pour son engagement, à travers notamment la création de la Licence Art Libre, nous découvrirons qu’une réflexion sur le temps en Art, et plus précisément sur l’inscription de l’œuvre dans la durée, parcourt en réalité l’ensemble de[…]

Nous avons également des questions sur la mémoire. Vous n’en avez pas beaucoup parlé, mais c’est présent dans vos œuvres. Le thème de la mémoire ressort en filigrane dans beaucoup de vos œuvres. Une bonne partie de vos créations sont éphémères, toutes ne sont pas destinées à être pérennes, à rester dans le temps. Quel[…]

On a parlé de votre rapport au public, mais ce qu’on n’a pas dit c’est la tendresse qui émane de certaines de vos œuvres envers les gens et notamment dans la « machine » à créer des cartes de visite (Cartes de visite, 1993) qui permettent de redonner une identité aux gens. Cela se sent, c’était une[…]

Notre équipe est heureuse et fière de vous présenter le nouveau site de l’association ! Nouveau design, nouvelles fonctionnalités… Nous espérons qu’il répondra à toutes vos attentes ! Pour toute question ou suggestion, n’hésitez pas à utiliser le formulaire de contact. Bonne navigation ! L’équipe Sciences Pi

On voit dans vos travaux que vous créez une vraie interactivité avec le public et vous citez même une idée de Duchamp en expliquant que l’œuvre existe parce qu’elle est regardée, que c’est le regardeur qui fait l’œuvre. Dans plusieurs de vos œuvres, notamment les inscriptions dans l’espace public (comme Sens de la visite, 1993/2010,[…]